Un jour ou l'autre, il fallait bien que ça arrive. Et moi qui pensais réussir l'éducation des mes garçons...
Hier, mon enfant, la chair de ma chair, mon petit bonhomme si mignon m'a demandé de l'inscrire dans un club de foot...
Bouhouhou ! Tristesse ! Mon Louis, oh là là, je le vois déjà crachant par terre et insultant l'arbitre...
10 juin 2008
03 juin 2008
Pokemania
Depuis quelques mois, je me lève pokemon, je me couche pokemon, je mange pokemon, je respire pokemon. Je ne peux pas y échapper, ils sont partout. En bip-bip dans les DS, en carte dispersés dans les moindres recoins, j'en retrouve aussi dans la machine à laver, et même en "vrai" rugissants et sautants du fauteuil au canapé. Ça me rend folle !
Gravalanche, Tortera sont-ils type sol ? Quelle est l'évolution de Gallifeu ? Mais qui donc a l'attaque hydrocanon ? Je n'en peux plus...
Et ce matin, comble du comble, j'en ai surpris un autre qui jouait aux cartes...
Enfin, presque...
Quand, pour la sieste, tu as le choix entre ton coussin préféré ou le canapé, est-ce que tu choisis la feuille de papier, toi ?
Lui, oui...
Gravalanche, Tortera sont-ils type sol ? Quelle est l'évolution de Gallifeu ? Mais qui donc a l'attaque hydrocanon ? Je n'en peux plus...
Et ce matin, comble du comble, j'en ai surpris un autre qui jouait aux cartes...
Enfin, presque...
Quand, pour la sieste, tu as le choix entre ton coussin préféré ou le canapé, est-ce que tu choisis la feuille de papier, toi ?
Lui, oui...
02 juin 2008
Sport... Encore !
Oh là là, c'est monstrueux : je suis en train de me transformer en une espèce de bloc de muscles. C'est inquiétant...
Dimanche dernier, c'était la danse africaine.
Puis mercredi, comme tous les mercredis, natation.
Hier, entrainement de ju-jitsu sur la plage.
Après-demain, je retourne à la piscine...
Bref, ça ne va pas du tout. Il ne manquerait plus que je fasse un peu de vélo ou de la course à pieds...
Oh, mais ça va pas la tête ?!! Vite, demain je commence un régime chips-saucisson pour éliminer tout ce sport !
Dimanche dernier, c'était la danse africaine.
Puis mercredi, comme tous les mercredis, natation.
Hier, entrainement de ju-jitsu sur la plage.
Après-demain, je retourne à la piscine...
Bref, ça ne va pas du tout. Il ne manquerait plus que je fasse un peu de vélo ou de la course à pieds...
Oh, mais ça va pas la tête ?!! Vite, demain je commence un régime chips-saucisson pour éliminer tout ce sport !
26 mai 2008
Ouille ouille ouille
La vache, j'ai l'impression d'être tombée du troisième étage : j'ai mal au cou, aux épaules, aux bras ! Et les jambes ? Ben, ça commence...
Et là, tout le monde se demande : mais quel est donc le secret de cette forme éblouissante ?
Eh bien c'est très simple, j'ai une copine qui fait de la danse africaine et qui m'a inscrite à un stage hier.
Bon déjà, faut être complètement malade pour se lever un dimanche matin à 8h. Mais se lever un dimanche matin à 8h pour aller danser pendant six heures sur des rythmes endiablés, là, ça frôle les urgences psychiatriques !
Matin : départ en douceur avec la danse congolaise.
Il faut être sensuelle et faire des rotations du bassin très très vite. Ben, j'y arrive pas !
Il faut être une liane : souple et ondulante.
Bon.
Moi, je me sens plutôt piquet de parc, ceux qui sont tout rouillés...
Voilà à peu près ce que ça donne :
C'est juste pour illustrer. Les vraies images existent, mais c'est classé top secret !
Midi : pique nique.
Toute contente d'avoir survécu, je fais la fière. Même pas fatiguée, même pas couverte de sueur. Bref, je me la pète grave, quoi !
Après-midi : danse guinéenne.
Alors là... Défoulement garanti !
Il n'y a pas de cd de musique, juste un groupe de percussions qui défonce les tympans. Et un prof branché sur 10 000 volts qui saute dans tous les sens.
Au bout de 20 min, quand t'es bien rouge pivoine et dégoulinante de transpiration, il te dit "Pause, c'est la fin de l'échauffement, on reprend dans 2 min pour l'enchainement."
Et là, tu te dis que tu vas pas passer l'après-midi !
En fait si. J'ai tenu jusqu'au bout et j'ai adoré ça !
Illustration :
Et là, tout le monde se demande : mais quel est donc le secret de cette forme éblouissante ?
Eh bien c'est très simple, j'ai une copine qui fait de la danse africaine et qui m'a inscrite à un stage hier.
Bon déjà, faut être complètement malade pour se lever un dimanche matin à 8h. Mais se lever un dimanche matin à 8h pour aller danser pendant six heures sur des rythmes endiablés, là, ça frôle les urgences psychiatriques !
Matin : départ en douceur avec la danse congolaise.
Il faut être sensuelle et faire des rotations du bassin très très vite. Ben, j'y arrive pas !
Il faut être une liane : souple et ondulante.
Bon.
Moi, je me sens plutôt piquet de parc, ceux qui sont tout rouillés...
Voilà à peu près ce que ça donne :
C'est juste pour illustrer. Les vraies images existent, mais c'est classé top secret !
Midi : pique nique.
Toute contente d'avoir survécu, je fais la fière. Même pas fatiguée, même pas couverte de sueur. Bref, je me la pète grave, quoi !
Après-midi : danse guinéenne.
Alors là... Défoulement garanti !
Il n'y a pas de cd de musique, juste un groupe de percussions qui défonce les tympans. Et un prof branché sur 10 000 volts qui saute dans tous les sens.
Au bout de 20 min, quand t'es bien rouge pivoine et dégoulinante de transpiration, il te dit "Pause, c'est la fin de l'échauffement, on reprend dans 2 min pour l'enchainement."
Et là, tu te dis que tu vas pas passer l'après-midi !
En fait si. J'ai tenu jusqu'au bout et j'ai adoré ça !
Illustration :
22 mai 2008
Hou, hou, y a quelqu'un ?
Oh là là, je n'ai plus le temps d'écrire moi... Mais pour ma défense : avec le printemps et la fin de l'année, l'emploi du temps est bien chargé !
J'ai quand même réussi à commencer les travaux dans le bureau que j'avais vidé au mois d'aout en prévision de cet évènement ! Je bosse dur, mais j'ai de l'aide.
Enfin, de l'aide... Faut le dire vite.
Parce que pendant que certains travaillent, d'autres se la coulent douce !

J'ai quand même réussi à commencer les travaux dans le bureau que j'avais vidé au mois d'aout en prévision de cet évènement ! Je bosse dur, mais j'ai de l'aide.
Enfin, de l'aide... Faut le dire vite.
Parce que pendant que certains travaillent, d'autres se la coulent douce !
13 avril 2008
Carnaval, encore.
Beaucoup moins prétentieux que le carnaval de Dunkerque, mais tout aussi traditionnel : le carnaval de Dammartin. Youpi !
Et la tradition, c'est la tradition... Alors pas question de rigoler, l'organisation est très stricte. Départ 10 h de l'école ; les petits devant, les grands derrière. Le parcours est immuable, on suit toujours la même voiture, coffre ouvert avec la sono pour cracher la compagnie créole sur les petites sections. Plus loin, on n'entend plus la musique... On prend à gauche la grande rue, puis le rue Yolande Morice, la rue François Coent, la rue du clos de l'abbaye, puis on retourne vers l'école par la rue du marché et là, c'est la fête car les carnavaleux ont enfin le droit d'ouvrir leur sachet de confettis et de s'en mettre partout. Pendant au moins 50 mètres... Après faut plus déconner c'est la cour de l'école !
Voici donc mes héros du jour :
Louis,très fier, ouvrait la marche des chevaliers de CP, avec sa jolie princesse.

Tandis que Théo, sans manteau évidemment, avec ses bottes trop petites partageait le rôle de Pierre (et le loup) avec deux copains. Je n'ai pas bien compris la répartition des rôles : un chaperon rouge, trois petits cochons, trois Pierre, quelques chevreaux et un seul loup pour tout ça !
Et la tradition, c'est la tradition... Alors pas question de rigoler, l'organisation est très stricte. Départ 10 h de l'école ; les petits devant, les grands derrière. Le parcours est immuable, on suit toujours la même voiture, coffre ouvert avec la sono pour cracher la compagnie créole sur les petites sections. Plus loin, on n'entend plus la musique... On prend à gauche la grande rue, puis le rue Yolande Morice, la rue François Coent, la rue du clos de l'abbaye, puis on retourne vers l'école par la rue du marché et là, c'est la fête car les carnavaleux ont enfin le droit d'ouvrir leur sachet de confettis et de s'en mettre partout. Pendant au moins 50 mètres... Après faut plus déconner c'est la cour de l'école !
Voici donc mes héros du jour :
Louis,très fier, ouvrait la marche des chevaliers de CP, avec sa jolie princesse.
Tandis que Théo, sans manteau évidemment, avec ses bottes trop petites partageait le rôle de Pierre (et le loup) avec deux copains. Je n'ai pas bien compris la répartition des rôles : un chaperon rouge, trois petits cochons, trois Pierre, quelques chevreaux et un seul loup pour tout ça !
Libellés :
Chroniques enfantines,
Chroniques scolaires
11 avril 2008
08 avril 2008
Y a pu d'saison !
Louis l'a attendue tout l'hiver.
Et c'est le 6 avril qu'elle a commencé à tomber. Un peu.

Lundi matin, Louis a hurlé de joie. Tant pis pour Théo qui dormait !
Bataille de boules de neige en prévision.
Hélas, après l'école tout avait disparu... C'est le printemps quand même, ne l'oublions pas !
Dommage, mon Loulou était tout déçu...
En tout cas, il y a un qui n'a rien vu du tout !
Et c'est le 6 avril qu'elle a commencé à tomber. Un peu.
Lundi matin, Louis a hurlé de joie. Tant pis pour Théo qui dormait !
Bataille de boules de neige en prévision.
Dommage, mon Loulou était tout déçu...
En tout cas, il y a un qui n'a rien vu du tout !
31 mars 2008
Tout le monde en parle !
Oh, là, là, je suis la dernière à en parler...
C'est déjà fait en esperanto et en germano-nancéien !
Alors voilà, il s'agit de l'opéra punk d'Emir Kusturica : le temps des gitans et c'était génial ! Pas mal comme critique, non ?
Bon, d'après ce que j'ai compris, un opéra punk, c'est quand il y a des oies sur la scène, un fauteuil roulant, un tracteur, des maisons qui volent et des morts qui lévitent en chantant.
Ah, et puis aussi, c'est en serbe, alors forcément on ne comprend pas l'histoire. Enfin, ça c'est pour ceux qui n'ont pas vu les sur-titres tout là-haut !
Si, si, c'est véridique, deux d'entre nous n'ont remarqué la traduction qu'aux deux tiers du spectacle ! Un troisième avait bien vu les sur-titres mais s'en est fichu royalement et les a ignoré. Une quatrième, qui avait mal aux yeux a bien tout lu mais n'a pas tout regardé ce qu'il y avait sur la scène. Et la cinquième a lu les sur-titres et regardé la scène mais a eu un début de torticolis ! On aurait mieux fait d'apprendre le serbe avant d'y aller !
Mais moi, je peux quand même raconter le scénario (eh, eh, je suis la cinquième!).
C'est l'histoire du gitan Perhan, qui est raide dingue de sa voisine Azra. Pour l'épouser, il veut devenir riche et il se fait avoir par un méchant Ahmed. Quand, il revient chez lui, son oncle a séduit Azra et celle-ci est enceinte jusqu'au cou. J'aime autant vous dire, qu'il est pas jouasse le Perhan ! Alors, il tue son oncle et accepte quand même - quel brave homme ! - d'épouser Azra. Malheureusement cette trainée meurt en accouchant, le destin est cruel... A la fin, il devient fou et il bute tout le monde, sauf son fils évidemment. Ah oui, parce que finalement le polichinelle, il était bien de lui !!!
Alors, ça déchire, hein ? Non ?... Bref, l'histoire ne doit pas être si importante que ça parce que même ceux qui n'ont rien compris ont aimé le spectacle.
C'est déjà fait en esperanto et en germano-nancéien !
Alors voilà, il s'agit de l'opéra punk d'Emir Kusturica : le temps des gitans et c'était génial ! Pas mal comme critique, non ?
Bon, d'après ce que j'ai compris, un opéra punk, c'est quand il y a des oies sur la scène, un fauteuil roulant, un tracteur, des maisons qui volent et des morts qui lévitent en chantant.
Ah, et puis aussi, c'est en serbe, alors forcément on ne comprend pas l'histoire. Enfin, ça c'est pour ceux qui n'ont pas vu les sur-titres tout là-haut !
Si, si, c'est véridique, deux d'entre nous n'ont remarqué la traduction qu'aux deux tiers du spectacle ! Un troisième avait bien vu les sur-titres mais s'en est fichu royalement et les a ignoré. Une quatrième, qui avait mal aux yeux a bien tout lu mais n'a pas tout regardé ce qu'il y avait sur la scène. Et la cinquième a lu les sur-titres et regardé la scène mais a eu un début de torticolis ! On aurait mieux fait d'apprendre le serbe avant d'y aller !
Mais moi, je peux quand même raconter le scénario (eh, eh, je suis la cinquième!).
C'est l'histoire du gitan Perhan, qui est raide dingue de sa voisine Azra. Pour l'épouser, il veut devenir riche et il se fait avoir par un méchant Ahmed. Quand, il revient chez lui, son oncle a séduit Azra et celle-ci est enceinte jusqu'au cou. J'aime autant vous dire, qu'il est pas jouasse le Perhan ! Alors, il tue son oncle et accepte quand même - quel brave homme ! - d'épouser Azra. Malheureusement cette trainée meurt en accouchant, le destin est cruel... A la fin, il devient fou et il bute tout le monde, sauf son fils évidemment. Ah oui, parce que finalement le polichinelle, il était bien de lui !!!
Alors, ça déchire, hein ? Non ?... Bref, l'histoire ne doit pas être si importante que ça parce que même ceux qui n'ont rien compris ont aimé le spectacle.
24 mars 2008
Mon père est maire !
20 mars 2008
Chaleté de grmpfgnh de chat
Ah, chers amis, je n'en peux plus, je ne sais plus quoi faire... Autant pour les enfants humains, j'assure un max, autant je suis nulle dans l'éducation du chat !
Si vous saviez ce que me fait subir cette saleté à poils...
Un soir en rentrant, je trouve dans la cuisine un oiseau raide mort dans la cuisine avec plein de plumes partout. Berk, je peste et nettoie en luttant contre la nausée.
Eh bien, le lendemain en allant me coucher, j'entends la chatière et des battements d'ailes. Horreur, celui-là est vivant et s'envole dans la maison en gouttant du sang partout ! Le chat est en transe, impossible à calmer. Je mets l'oiseau bien amoché dehors, le chat à sa poursuite. Comme je vais me coucher et que je n'ai pas envie de nettoyer toute la maison au petit matin, je bloque la chatière. Dehors, espèce de purge, et dehors tu resteras !
J'ai bien fait... Le lendemain, j'ai trouvé les plumes et un morceau de la tête au pieds des escaliers de la cave. Berk, berk, berk.
Pendant les vacances, j'ai trouvé des crottes dans la chambre de Théo et de la pisse dans la chambre de Louis... Mercredi, j'ai retiré à temps le cartable de Louis qui allait être aspergé. Saloperie !
En plus, il me fait honte, il se fait tabasser par tous les chats du quartier, une vraie victime ! Je lui dis de se défendre, mais non, Môssieur revient tout piteux, il n'ose même plus sortir en journée. L'autre jour, il s'est fait croquer l'œil ! Et ça me coûte cher en véto...
Mais comme il est gentil, il s'est fait un pote chat. Noir comme lui. Victime comme lui. Et je l'ai rencontré un après-midi. Je m'étais absentée et à mon retour, j'ai trouvé mon chat sur son coussin à l'étage et à côté une espèce de clone mais en plus gras. Heu, ça ne m'a pas trop plu ! Il faut demander avant d'inviter un copain à la maison. C'est pas compliqué, zut alors !
Alors, avec tout ce que ce sac à puces me fait subir, je m'accorde de temps en temps un petit plaisir. Dès que je peux, je me moque de lui. Comme l'autre fois où il dormait avec la patte en l'air. Ri-di-cule ! Alors, vous pensez bien que j'ai pris une photo en douce !

Et j'étais plutôt satisfaite de moi jusqu'au moment où j'ai compris qu'il était blessé...
Véto encore ! Antibio. Bain de patte : une minute matin et soir, je n'ai jamais réussi. Quatre jours sans sortir : des hurlements devant la porte...
Qui veut du pâté de chat ?
Eh,eh, il vient de rentrer et se met sur mon bureau pour me faire un câlin. Rarissime !
Je vais le garder encore un peu...
Si vous saviez ce que me fait subir cette saleté à poils...
Un soir en rentrant, je trouve dans la cuisine un oiseau raide mort dans la cuisine avec plein de plumes partout. Berk, je peste et nettoie en luttant contre la nausée.
Eh bien, le lendemain en allant me coucher, j'entends la chatière et des battements d'ailes. Horreur, celui-là est vivant et s'envole dans la maison en gouttant du sang partout ! Le chat est en transe, impossible à calmer. Je mets l'oiseau bien amoché dehors, le chat à sa poursuite. Comme je vais me coucher et que je n'ai pas envie de nettoyer toute la maison au petit matin, je bloque la chatière. Dehors, espèce de purge, et dehors tu resteras !
J'ai bien fait... Le lendemain, j'ai trouvé les plumes et un morceau de la tête au pieds des escaliers de la cave. Berk, berk, berk.
Pendant les vacances, j'ai trouvé des crottes dans la chambre de Théo et de la pisse dans la chambre de Louis... Mercredi, j'ai retiré à temps le cartable de Louis qui allait être aspergé. Saloperie !
En plus, il me fait honte, il se fait tabasser par tous les chats du quartier, une vraie victime ! Je lui dis de se défendre, mais non, Môssieur revient tout piteux, il n'ose même plus sortir en journée. L'autre jour, il s'est fait croquer l'œil ! Et ça me coûte cher en véto...
Mais comme il est gentil, il s'est fait un pote chat. Noir comme lui. Victime comme lui. Et je l'ai rencontré un après-midi. Je m'étais absentée et à mon retour, j'ai trouvé mon chat sur son coussin à l'étage et à côté une espèce de clone mais en plus gras. Heu, ça ne m'a pas trop plu ! Il faut demander avant d'inviter un copain à la maison. C'est pas compliqué, zut alors !
Alors, avec tout ce que ce sac à puces me fait subir, je m'accorde de temps en temps un petit plaisir. Dès que je peux, je me moque de lui. Comme l'autre fois où il dormait avec la patte en l'air. Ri-di-cule ! Alors, vous pensez bien que j'ai pris une photo en douce !
Et j'étais plutôt satisfaite de moi jusqu'au moment où j'ai compris qu'il était blessé...
Véto encore ! Antibio. Bain de patte : une minute matin et soir, je n'ai jamais réussi. Quatre jours sans sortir : des hurlements devant la porte...
Qui veut du pâté de chat ?
Eh,eh, il vient de rentrer et se met sur mon bureau pour me faire un câlin. Rarissime !
Je vais le garder encore un peu...
Croire... mais pas n'importe quoi !
Grande discussion sur les œufs de Pâques ce soir.
Louis pense que ce sont des cloches avec des ailes (?) qui les apportent. Théo, fourbement, propose plutôt des pokémons volants. Comme ça, rien que pour semer le doute... Mais heureusement que Louis a un esprit critique très développé et ne croit pas tout ce qu'on lui dit. Il contre son frère grâce à un argument imparable : impossible puisque les pokémons n'existent pas ! Ce sont donc les cloches...
Il faut dire qu'un jour, Théo lui avait fait croire qu'il y avait des oeufs de pokémons dans le jardin. Louis était allé soulever les feuilles pour les trouver et comme il était revenu bredouille, il en avait conclu (un peu trop hâtivement à mon avis, je ne sais pas si on en fera un scientifique...) qu'ils n'existaient pas.
Bref.
Et la petite souris dans tout ça ? Eh bien elle est passée cette nuit dans la chambre de Louis. Et personne ne l'a vue !
Louis pense que ce sont des cloches avec des ailes (?) qui les apportent. Théo, fourbement, propose plutôt des pokémons volants. Comme ça, rien que pour semer le doute... Mais heureusement que Louis a un esprit critique très développé et ne croit pas tout ce qu'on lui dit. Il contre son frère grâce à un argument imparable : impossible puisque les pokémons n'existent pas ! Ce sont donc les cloches...
Il faut dire qu'un jour, Théo lui avait fait croire qu'il y avait des oeufs de pokémons dans le jardin. Louis était allé soulever les feuilles pour les trouver et comme il était revenu bredouille, il en avait conclu (un peu trop hâtivement à mon avis, je ne sais pas si on en fera un scientifique...) qu'ils n'existaient pas.
Bref.
Et la petite souris dans tout ça ? Eh bien elle est passée cette nuit dans la chambre de Louis. Et personne ne l'a vue !
13 mars 2008
Les gens du Nord
Ben ça alors ! Le Nord est la mode...
Alors, ils vont dire merci à Dany Boon, les Chtis, quand ils vont voir débarquer la moitié de la France se geler dans leur mer et manger tout leur potjevlesch.
Eh oui, parce qu'à raison de onze séances par jour pendant deux semaines rien qu'au CGR de Mantes-la-jolie (et c'est pas fini !), ça va en faire du peuple touché par la grâce du maroilles et du waterzoï !
En tout cas, moi, je suis assez fière d'avoir fait mon pèlerinage en pays chti en février, c'est-à-dire avant la sortie du film.
Je suis donc en quelque sorte une pionnière du Nord...
Alors que de nos jours, c'est surfait le Nord, un peu le Saint-Tropez polaire !
Voilà, j'ai découvert en avant première toute la subtilité, le bon goût et les traditions étonnantes de cette région alors méconnue.
Pour découvrir un pays, rien ne vaut l'immersion, alors plongeons dans le carnaval de Dunkerque avec ses costumes raffinés, ses chansons à texte et son jet de harengs (oui, oui !).
Alors, ils vont dire merci à Dany Boon, les Chtis, quand ils vont voir débarquer la moitié de la France se geler dans leur mer et manger tout leur potjevlesch.
Eh oui, parce qu'à raison de onze séances par jour pendant deux semaines rien qu'au CGR de Mantes-la-jolie (et c'est pas fini !), ça va en faire du peuple touché par la grâce du maroilles et du waterzoï !
En tout cas, moi, je suis assez fière d'avoir fait mon pèlerinage en pays chti en février, c'est-à-dire avant la sortie du film.
Je suis donc en quelque sorte une pionnière du Nord...
Alors que de nos jours, c'est surfait le Nord, un peu le Saint-Tropez polaire !
Voilà, j'ai découvert en avant première toute la subtilité, le bon goût et les traditions étonnantes de cette région alors méconnue.
Pour découvrir un pays, rien ne vaut l'immersion, alors plongeons dans le carnaval de Dunkerque avec ses costumes raffinés, ses chansons à texte et son jet de harengs (oui, oui !).
29 janvier 2008
"Le lundi c'est ..." (mais non pas "ravioli" !)
Le lundi soir à la chorale, je suis une élève assez sérieuse : dans les deux premiers rangs, je suis attentive et de bonne volonté. Pas fayotte, attention hein ! Mais je m'applique. (Houlà, c'est pas bon signe quand je dis ça d'un élève...)
Eh ben, hier, rien du tout. Je suis arrivée en retard, fatiguée et me suis installée dans le fond à côté de ma copine qui, entre nous, n'est pas une très bonne fréquentation (prof d'école, c'est dire !). Alors je me suis laissé entrainer et j'ai cédé à mon vice : le bavardage. (Déjà toute petite, ma maitresse me surnommait "la pie"...) Cachées derrière les autres : blabla blablabla... Faut dire aussi qu'il ne s'occupait pas trop des sopranos, le chef !
Et soudain, il s'extasie : "Regardez Valérie, comme elle se tient bien, le dos droit, bien en appui, et comme elle tient bien sa partition, et patati et patata, blaaah blaaaah blaaaaaarkh..." Et l'autre, là, la Valérie, elle faisait sa fière avec son dos droit et sa tête haute et patati et patata... Eh ben, avec ma copine, on l'a pas loupée la Valérie, déjà qu'elle la ramène toujours en voulant donner des conseils. Nous, aux fayottes, on leur jette des caillasses, non mais !
Et c'est un peu plus tard que j'ai regretté...
Quand le chef nous a demandé de sourire en chantant parce que "Virginie, quand elle chante, elle a toujours le sourire, hé bien, croyez moi, ça s'entend et ça change tout !"
Oh là là, pourquoi moi ? Mes joues écarlates et moi avons tenté d'esquiver les caillasses...
Eh ben, hier, rien du tout. Je suis arrivée en retard, fatiguée et me suis installée dans le fond à côté de ma copine qui, entre nous, n'est pas une très bonne fréquentation (prof d'école, c'est dire !). Alors je me suis laissé entrainer et j'ai cédé à mon vice : le bavardage. (Déjà toute petite, ma maitresse me surnommait "la pie"...) Cachées derrière les autres : blabla blablabla... Faut dire aussi qu'il ne s'occupait pas trop des sopranos, le chef !
Et soudain, il s'extasie : "Regardez Valérie, comme elle se tient bien, le dos droit, bien en appui, et comme elle tient bien sa partition, et patati et patata, blaaah blaaaah blaaaaaarkh..." Et l'autre, là, la Valérie, elle faisait sa fière avec son dos droit et sa tête haute et patati et patata... Eh ben, avec ma copine, on l'a pas loupée la Valérie, déjà qu'elle la ramène toujours en voulant donner des conseils. Nous, aux fayottes, on leur jette des caillasses, non mais !
Et c'est un peu plus tard que j'ai regretté...
Quand le chef nous a demandé de sourire en chantant parce que "Virginie, quand elle chante, elle a toujours le sourire, hé bien, croyez moi, ça s'entend et ça change tout !"
Oh là là, pourquoi moi ? Mes joues écarlates et moi avons tenté d'esquiver les caillasses...
26 janvier 2008
Mon anniv... encore !
J'ai enfin eu mon cadeau d'anniversaire promis depuis des mois par mes copines. Un après-midi au hammam.
Pour celles et ceux (eh, oui, c'est mixte !) qui ne connaissent pas, petite description :
vestiaires, enfilage de maillots de bain (c'est mixte, j'ai dit !), douche, petit tour dans la piscine (fraîche), papotages, douche, savonnage de savon noir (ça sent le poisson, beurk !), hammam (chaleur humide : plein de vapeur, on ne voit rien !), redouche, resavonnoirissage, rehammam, et puis tiens, sauna pour changer (chaleur sèche, on respire mais on cuit !), pierre chaude (on s'étale comme des crêpes toujours en papotant), encore une douche avant l'épreuve : le gommage (aïe, ça frotte ! Oh mon dieu, ce n'est quand même pas à moi toutes ces peaux mortes ?!!), puis l'ultime douche (berk, les gros poilus qui terminent leur gommage à l'intérieur de leur slip de bain...), trois minutes au sauna, jet d'eau froide et à nouveau la piscine fraîche (mmmh, ça fait du bien !), thé à la menthe, pâtisserie orientale, papotages, salle de détente (sombre, petites bougies, encens et gros matelas moelleux... j'ai failli m'endormir !) et enfin le bouquet final : the massage (huilée des pieds à la tête, un bonheur...).
Arrivées à 13h30, parties à 18h00, croyez le ou pas, mais ça fatigue !
Et là, on se sentait bien, fatiguées certes, mais bien dans notre corps. Alors forcément, ça se voit à l'extérieur : six déesses magnifiques marchant béatement dans les rues de Paris...
Arrivée dans le métro.
Horreur ! Sous les néons, nos cheveux huilés luisent et avec nos cernes, c'est terrifiant... Six pauvres filles flagadas aux cheveux gras et pas maquillées ricanant bêtement...
Nous nous sommes vite séparées pour rentrer prendre une douche chez nous !
Mémento : ne prévoir aucune sortie après un hammam, on ne ressemble à rien !
Pour celles et ceux (eh, oui, c'est mixte !) qui ne connaissent pas, petite description :
vestiaires, enfilage de maillots de bain (c'est mixte, j'ai dit !), douche, petit tour dans la piscine (fraîche), papotages, douche, savonnage de savon noir (ça sent le poisson, beurk !), hammam (chaleur humide : plein de vapeur, on ne voit rien !), redouche, resavonnoirissage, rehammam, et puis tiens, sauna pour changer (chaleur sèche, on respire mais on cuit !), pierre chaude (on s'étale comme des crêpes toujours en papotant), encore une douche avant l'épreuve : le gommage (aïe, ça frotte ! Oh mon dieu, ce n'est quand même pas à moi toutes ces peaux mortes ?!!), puis l'ultime douche (berk, les gros poilus qui terminent leur gommage à l'intérieur de leur slip de bain...), trois minutes au sauna, jet d'eau froide et à nouveau la piscine fraîche (mmmh, ça fait du bien !), thé à la menthe, pâtisserie orientale, papotages, salle de détente (sombre, petites bougies, encens et gros matelas moelleux... j'ai failli m'endormir !) et enfin le bouquet final : the massage (huilée des pieds à la tête, un bonheur...).
Arrivées à 13h30, parties à 18h00, croyez le ou pas, mais ça fatigue !
Et là, on se sentait bien, fatiguées certes, mais bien dans notre corps. Alors forcément, ça se voit à l'extérieur : six déesses magnifiques marchant béatement dans les rues de Paris...
Arrivée dans le métro.
Horreur ! Sous les néons, nos cheveux huilés luisent et avec nos cernes, c'est terrifiant... Six pauvres filles flagadas aux cheveux gras et pas maquillées ricanant bêtement...
Nous nous sommes vite séparées pour rentrer prendre une douche chez nous !
Mémento : ne prévoir aucune sortie après un hammam, on ne ressemble à rien !
24 janvier 2008
Graine de voyou
Ça y est, c'est arrivé... Mon sang n'a fait qu'un tour lorsque j'ai découvert la chose. Ah, il n'avait pas pensé à me prévenir, pas trop fier de lui quand même, le Louis ! Eh bien voilà, il a eu une punition à l'école, la toute première : copier trois fois "Je ne dois pas crier en classe.". Avec les deux croix qu'il a eu à la cantine, je commence à me demander si je n'ai pas un futur délinquant à la maison. Faudrait faire un test génétique...
La honte pour la mère d'un fils d'enseignante !
15 janvier 2008
Portail de l'inutile
30 décembre 2007
Famille de piranhas
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