26 mai 2008

Ouille ouille ouille

La vache, j'ai l'impression d'être tombée du troisième étage : j'ai mal au cou, aux épaules, aux bras ! Et les jambes ? Ben, ça commence...
Et là, tout le monde se demande : mais quel est donc le secret de cette forme éblouissante ?
Eh bien c'est très simple, j'ai une copine qui fait de la danse africaine et qui m'a inscrite à un stage hier.
Bon déjà, faut être complètement malade pour se lever un dimanche matin à 8h. Mais se lever un dimanche matin à 8h pour aller danser pendant six heures sur des rythmes endiablés, là, ça frôle les urgences psychiatriques !


Matin : départ en douceur avec la danse congolaise.
Il faut être sensuelle et faire des rotations du bassin très très vite. Ben, j'y arrive pas !
Il faut être une liane : souple et ondulante.
Bon.
Moi, je me sens plutôt piquet de parc, ceux qui sont tout rouillés...
Voilà à peu près ce que ça donne :

C'est juste pour illustrer. Les vraies images existent, mais c'est classé top secret !

Midi : pique nique.
Toute contente d'avoir survécu, je fais la fière. Même pas fatiguée, même pas couverte de sueur. Bref, je me la pète grave, quoi !

Après-midi : danse guinéenne.
Alors là... Défoulement garanti !
Il n'y a pas de cd de musique, juste un groupe de percussions qui défonce les tympans. Et un prof branché sur 10 000 volts qui saute dans tous les sens.
Au bout de 20 min, quand t'es bien rouge pivoine et dégoulinante de transpiration, il te dit "Pause, c'est la fin de l'échauffement, on reprend dans 2 min pour l'enchainement."
Et là, tu te dis que tu vas pas passer l'après-midi !

En fait si. J'ai tenu jusqu'au bout et j'ai adoré ça !

Illustration :

22 mai 2008

Hou, hou, y a quelqu'un ?

Oh là là, je n'ai plus le temps d'écrire moi... Mais pour ma défense : avec le printemps et la fin de l'année, l'emploi du temps est bien chargé !

J'ai quand même réussi à commencer les travaux dans le bureau que j'avais vidé au mois d'aout en prévision de cet évènement ! Je bosse dur, mais j'ai de l'aide.
Enfin, de l'aide... Faut le dire vite.
Parce que pendant que certains travaillent, d'autres se la coulent douce !